Casualties of Memory

Casualties of Memory

// Itzik Galili

 

L’image d’ouverture de la dernière oeuvre d’Itzik Galili bouleverse les notions sociales traditionnelles du patriarcat occidental.

Les hommes et les femmes ne doivent pas être considérés comme des êtres séparés. Galili crée un environnement sensuel dans lequel l’homme soutient la femme, la femme soutient l’homme, permettant ainsi à chacun de maintenir un équilibre fragile, un agencement parfait. Ils savent… Ils seront là l’un pour l’autre.

En symbiose absolue, une énergie passionnée émerge des danseurs, de même que des percussions envoûtantes produites par les darboukas des Frères Grand et du percussionniste Joseph Khoury.

Ce mélange de mouvements de danse, à la fois ethniques et contemporains, gorgés de puissance curviligne et viscérale, souligne l’égalité des genres. La femme en tant qu’homme, l’homme en tant que femme. Une chorégraphie à la limite des capacités physiques des danseurs. À ce moment-là, l’âme entre en collision et l’esprit oublie, ne serait-ce que pour un instant, qu’il existe des différences entre nous.

bjm