Archives de la catégorie : Nouvelles

Entrevue avec Marie Chantale Vaillancourt, conceptrice des costumes de l’oeuvre VANISHING MÉLODIES!

 

VANISHING MÉLODIES  réunit de multiples concepteurs et artistes talentueux qui s’affairent à raconter à l’unisson,  par leur art respectif,  une histoire qui transportera le spectateur.

Nous nous sommes entretenus avec la conceptrice des costumes, Marie Chantale Vaillancourt, qui nous invite à plonger dans son univers et à découvrir ce qui l’inspire pour cette création.

 

Quel est le processus lorsque vient le temps de créer des costumes de A à Z pour une œuvre?

Le tout débute habituellement par une rencontre ou un échange avec le metteur en scène et/ou le/la chorégraphe pour discuter de la direction artistique du spectacle et mettre en commun nos inspirations. J’ai toujours besoin de voir les danseurs bouger en début de processus et de pouvoir suivre l’évolution du travail chorégraphique est vraiment inspirant pour moi. Ça me permet de cerner la bonne intention pour orienter ma recherche afin de trouver les images justes pour mes tableaux d’inspiration qui me mèneront aux esquisses des costumes à présenter à l’équipe artistique.

À partir de là, tout s’enchaine : choix des tissus, rencontres avec les artisans qui fabriqueront les costumes, essayages, validations puis répétitions en costumes et ajustements au besoin jusqu’à la première!

 

Quels sont les éléments à prendre en considération lorsqu’on crée des œuvres pour la danse?

Le mouvement, le mouvement et … le mouvement! En fait, le costume doit bien sûr permettre au danseur de pouvoir bouger librement et sans contrainte, techniquement adapté, ni trop glissant ni trop adhérent, surtout pas trop chaud, mais il se trouve également à avoir la possibilité de sublimer le corps et amplifier l’expression et les subtilités de la chorégraphie.

 

Selon vous, quelles sont les qualités primordiales pour être un bon concepteur.rice de costumes?

Au-delà de l’imagination et des connaissances techniques, il faut avant tout aimer travailler avec des corps en mouvement. Ils sont notre matière première, bien avant les tissus à partir desquels nous en créerons des personnages. On doit pouvoir avoir l’humilité d’être au service d’une œuvre et à l’écoute des besoins… Le dialogue entre le/la concepteur.trice de costume, les chorégraphes et le metteur en scène dans ce cas particulier d’une part, et avec les danseurs d’autre part, est primordial.

 

Si vous aviez à décrire en 3 mots les costumes que vous créés pour l’œuvre jusqu’à présent, quelles seraient-ils?

Fluides, enveloppants, poétiques…

 

Connaissiez-vous l’œuvre de Patrick Watson avant de travailler sur VANISHING MÉLODIES? Qu’est-ce que son œuvre vous inspire?

J’ai beaucoup d’admiration pour le travail de Patrick Watson que j’ai eu le plaisir de voir en spectacle à plusieurs reprises! Sa musique revient de façon récurrente sur mes listes d’écoute que je fais jouer quand je dessine. J’aime le mélange d’intimité et d’intensité dans lequel son univers me plonge.

 

Qu’est-ce que cela représente pour vous, concevoir des costumes pour les Ballets Jazz de Montréal?

Au-delà du plaisir de pouvoir créer pour BJM, avoir la chance de le faire à l’invitation d’Eric Jean pour ce spectacle en particulier, sur une musique qui me fait vibrer, est un honneur que je ne pouvais pas refuser!

 

Quelles sont vos aspirations pour l’œuvre VANISHING MÉLODIES, mais aussi pour votre futur, en tant que conceptrice de costumes?

J’espère que Vanishing Mélodies touchera son public tout autant que le fait la musique de Patrick Watson en nous amenant dans un univers évocateur, rempli d’onirisme et d’émotions…

Quant à moi, pouvoir continuer à créer sur des projets aussi stimulants avec des équipes de rêve encore longtemps…que demander de plus!

 

Comme vous le savez, la compagnie fête cette année ses 50 ans. Qu’est-ce que vous lui souhaitez, pour les 50 prochaines années?

Je souhaite à BJM reconnaissance et pérennité, ainsi que des moyens à la hauteur de la qualité de ses créations complexes et recherchées quoi que toujours accessibles. Que ses oeuvres puissent être appréciées par des publics fidèles mais aussi grandissants, curieux et touchés par les riches univers explorés par la compagnie.

De merveilleuses années de création ponctuées de succès sur la route vers le 100e anniversaire : longue et créative vie à BJM, et un festif 50e!

La tournée, une passion inscrite dans notre ADN!

« Quel que soit le pays dans lequel on est, on se retrouve toujours chez nous dès qu’on est dans un théâtre. »

Depuis sa création, les BJM ont rejoint plus de 3 millions de spectateurs et, ce, dans 68 pays différents.

La compagnie va à la rencontre de son public aux quatre coins du globe depuis bientôt 50 ans, et c’est ce qui la nourrit et lui donne une raison d’exister, d’évoluer et de danser.

Découvrez la passion qu’ont nos artistes pour la tournée à travers cette toute nouvelle capsule.

Bon visionnement!

POUR VISIONNER LA VIDÉO

Video: Ace Media

 

 

Entrevue avec Brigitte Saint-Aubin, comédienne dans l’oeuvre VANISHING MÉLODIES!

 

Photo: Daniel Robillard

 

Saviez-vous que notre nouvelle oeuvre VANISHING MÉLODIES mélange les styles et les disciplines, en réunissant notamment danse et théâtre? La comédienne Brigitte Saint-Aubin (remplacée à l’occasion par Louise Cardinal) se retrouvera sur scène avec les danseurs dans cette création sur la musique de Patrick Watson. Pour l’occasion, nous nous sommes entretenus avec elle afin de discuter de son expérience de travail avec les BJM, de ce qui l’inspire au quotidien, ainsi que de ses aspirations.

 

Quel est le processus lorsque vous devez apprivoiser un nouveau rôle? Est-ce que ce processus est le même dans une œuvre qui est avant tout dansée, comme VANISHING MÉLODIES?

D’abord, il y a l’histoire, les caractéristiques principales du personnage et les situations qui le traversent. Ensuite, il y a les mots qui expriment et puis, l’incarnation dans le corps. Avec Anne Plamondon, l’une des chorégraphes du projet, j’ai la chance d’explorer le personnage en mouvement d’une façon plus expressive qu’à l’habitude, même si cela reste théâtral et non, dansé. En assistant aux répétitions, j’ai aussi la possibilité de comprendre le vocabulaire développé dans le travail avec les danseurs et cela nourrit mon intériorité et mon interprétation.

 

Est-ce qu’il y a une œuvre, que vous avez interprétée ou créée, qui vous a marquée particulièrement? Pourquoi?

Mon œuvre la plus marquante est mon solo intitulé « Design Intérieur » qui vient tout juste d’être présenté chez DUCEPPE. C’est un spectacle très personnel qui unit mes deux passions, le jeu théâtral et le chant. Il est question de mon deuil suite au décès de ma mère. Il parle de « lâcher prise » et d’acceptation de soi. Cette œuvre m’a aidé à grandir comme être humain, à travers l’écriture et comme artiste, sur scène.

 

Selon vous, quelles sont les qualités primordiales pour être un bon acteur.rice?
L’écoute, l’ouverture, la capacité de se plonger dans le moment présent.

 

Est-ce la première fois que vous tenez un rôle dans une œuvre de danse? Quels sont les défis et particularités avec lesquelles vous devez jongler?

C’est la première fois que je suis impliquée dans un spectacle de danse et je trouve ça extraordinaire. J’aime beaucoup la danse. Me retrouver près des danseurs, sur une même scène, m’émeut énormément. Cela m’éveil à d’autres aspect de la création. C’est un grand privilège de faire partie de ce très beau projet.

 

Si vous aviez à décrire en 3 mots le rôle que vous tenez dans cette œuvre, quels seraient-ils?

Deuil, mémoire, acceptation

 

Quelle est votre façon de travailler avec l’équipe de danseurs? Comment apprenez-vous à les connaitre et à développer un lien avec eux?

En salle de répétition, nous travaillons des moments ensemble et c’est vraiment touchant. Ils sont extrêmement généreux et sensibles. Les danseurs sont beaucoup moins volubiles que les acteurs, c’est frappant. J’aime bien cette manière de rencontrer l’autre, à travers le geste, plutôt que la parole. En temps de pandémie, la proximité des corps est encore plus émouvante. Les rares contacts sont des privilèges.

 

Connaissiez-vous l’œuvre de Patrick Watson avant le spectacle VANISHING MÉLODIES? Qu’est-ce que son œuvre vous inspire?

J’adore la musique de Patrick Watson. Sa voix est d’une grande sensualité, sincère et sa musique extrêmement mélancolique. Elle fait naître de grandes émotions en moi.

 

Qu’est-ce que cela représente pour vous, travailler avec les Ballets Jazz de Montréal?
Une grande surprise de la vie. Je n’aurais pas pu imaginer une telle aventure. Je suis honorée et réellement heureuse.

 

Quelles sont vos aspirations pour l’œuvre VANISHING MÉLODIES, mais aussi pour votre futur, en tant que comédienne et artiste?

Je souhaite évidemment une longue vie à ce spectacle. Une belle tournée mondiale qui, en plus de permettre à tous de voir cette œuvre, sera un magnifique véhicule pour partager la musique d’un grand auteur compositeur interprète montréalais. Pour ma part, je me souhaite des projets comme celui-ci, des projets qui me permette d’explorer des terres inconnues.

 

Comme vous le savez, la compagnie fête cette année ses 50 ans. Qu’est-ce que vous lui souhaitez, pour les 50 prochaines années?

Je lui souhaite de poursuivre dans le mouvement comme elle le fait si bien depuis 50 ans. Je lui souhaite de continuer à explorer des avenues inconnues, comme ce mélange des genres artistiques.

Entrevue avec Anne Plamondon, co-chorégraphe de VANISHING MÉLODIES!

 

Photo de Anne Plamondon

 

Anne Plamondon est une artiste et chorégraphe dont la réputation n’est plus à faire: elle cumule les projets et les implications, ce qui fait d’elle une actrice majeure au sein du milieu de la danse et, plus globalement, au sein du milieu artistique au Québec, mais aussi à travers le monde.  Apprenez à connaitre la co-chorégraphe de notre nouvelle création à travers cette entrevue exclusive.

 

Qu’est-ce qui vous inspire pour vos créations dans votre quotidien?

Tout. La vie. La mienne et celle des autres. Quand un événement me rentre dedans,  m’affecte, me trouble ou me déstabilise, ça me donne envie d’en parler à travers la danse.

 

Est-ce qu’il y a une œuvre, que vous avez interprétée ou créée, qui vous a marquée particulièrement? Pourquoi?

Il y en a eu plusieurs,  tout dépendant de la période de ma carrière. C’est avec beaucoup de curiosité et de désir d’apprendre que j’ai approché tout les rôles qu’on m’a confiés, même les plus petits. C’est le besoin de surpassement qui me faisait mordre dans les défis qu’on me présentait. En début de carrière au NDT, il y a eu la création de Sad Case, de Paul Lightfoot et Sol Leon, qui m’a profondément inspirée. Je dirais aussi Stamping Ground et Un ballo de Jiri Kylian: j’avais un bonheur profond à danser son répertoire. Ensuite, il y a eu le duo A picture of you falling de Crystal Pite, dans laquelle j’arrivais à m’abandonner complètement, au delà de la rigueur et de la précision de son mouvement.  Cette pièce a marqué ma carrière, je crois. Et puis, toutes les pièces que j’ai créées et dansées avec Victor Quijada, m’ont profondément transformée comme danseuse. Je pense entre autres à AV Input Output. J’avais une relation fusionnelle avec ce partenaire.

 

Selon vous, quelles sont les qualités primordiales pour être un bon chorégraphe?

Je ne sais pas. Ce que je peux dire, c’est que je ne veux jamais oublier ce que c’est que d’être danseuse, la matière première de l’oeuvre. Je pense que c’est important de se rappeler que nous travaillons avec des humains et non pas des exécutants qui sont là pour faire ce qu’on attend d’eux. J’ai travaillé avec plus d’une trentaine de chorégraphes dans ma carrière: les plus inspirants étaient ceux qui étaient danseurs pendant longtemps avant de chorégraphier.

 

Comment approchez-vous le fait de co-chorégraphier l’œuvre VANISHING MÉLODIES? Est-ce une expérience que vous avez déjà vécue? Parlez-moi des défis et des côtés positifs.

La co-création demande une grande ouverture, et la capacité à laisser aller une idée pour laisser place à d’autre chose. J’ai co-chorégraphié avec Emma Portner pour notre duo Counter Cantor, et j’ai travaillé avec la metteuse en scène Marie Brassard à deux reprises pour mes solos Les mêmes yeux que toi et Mécaniques nocturnes. En création, il y a toujours des défis et des joies, quel que soit le type de collaboration devant nous. Tout ça est très excitant!

 

Si vous aviez à décrire en 3 mots les chorégraphies que vous avez créées pour l’œuvre jusqu’à présent, quelles seraient-ils?

Échos, Poésie, Force collective

 

Connaissiez-vous l’œuvre de Patrick Watson avant de réaliser des chorégraphies sur ses chansons? Qu’est-ce que son œuvre vous inspire?

Bien sûr, je connaissais sa musique! Dans le projet, j’ai découvert quand même des univers plus mystérieux, avec une certaine étrangeté par moment, et ça me plait beaucoup.

 

Comme vous le savez, la compagnie fête cette année ses 50 ans. Qu’est-ce que vous lui souhaitez, pour les 50 prochaines années?

Je souhaite à BJM un prochain chapitre de création artistique dynamique et inusité, qui inspirera les danseurs à se surpasser et fera vibrer le public encore et encore. Je leur souhaite le vertige que l’on ressent, quand on s’abandonne au nouveau et à la découverte. C’est très excitant!

Entrevue avec Juliano Nunes, co-chorégraphe de VANISHING MÉLODIES!

 

Jeune chorégraphe acclamé à travers le monde, la réputation de Juliano Nunes n’est plus à faire! Nous avons la chance de l’avoir comme co-chorégraphe sur notre nouvelle oeuvre VANISHING MÉLODIES – Musique de Patrick Watson, à laquelle il apportera sa touche originale, moderne et lumineuse. Nous vous offrons aujourd’hui une entrevue exclusive avec cet artiste remarquable, dans laquelle nous avons parlé de sa vision de l’oeuvre, de son métier, et des BJM. Bonne lecture!

 

Qu’est-ce qui vous inspire pour vos créations dans votre quotidien?

Chaque jour revêt une signification différente. Je suis surpris par la façon dont les choses m’inspirent, mais je suis surtout inspiré lorsque je me promène en écoutant de la musique. Aller au théâtre permet à mon cerveau de coexister avec mon côté créatif. Je suis inspiré par la magie de la nature qui nous entoure.

 

Est-ce qu’il y a une œuvre, que vous avez interprétée ou créée, qui vous a marqué particulièrement? Pourquoi?

Pas encore et j’espère que cela n’arrivera jamais. J’espère être toujours consciemment présent et créer ce qui est authentique pour mon moi actuel. Toujours aller de l’avant, c’est le principe. Croître est la clé ! Si vous vous attardez trop à un moment précis, vous finirez par toujours y revenir et souhaiter que tout reste inchangé, et cela signifierait pour moi que je m’accroche à quelque chose qui ne reviendra jamais.

 

Selon vous, quelles sont les qualités primordiales pour être un bon chorégraphe?

Euh, nous avons tous des qualités différentes complémentaires à notre art, mais être gentil pendant la création de votre œuvre sera bénéfique pour tout le monde.

 

Comment approchez-vous le fait de co-chorégraphier l’œuvre VANISHING MÉLODIES? Est-ce une expérience que vous avez déjà vécue? Parlez-moi des défis et des côtés positifs.

C’est une opportunité très excitante, c’est une forme de création inhabituelle, mais c’est ce qui nous permet de découvrir une nouvelle façon d’explorer des idées. J’aime l’idée ! Des hauts et des bas feront toujours partie de tout processus créatif, mais c’est ce qui rend le parcours honnête et enrichissant. Oui, c’était ma première fois.

 

Si vous aviez à décrire en 3 mots les chorégraphies que vous avez créées pour l’œuvre jusqu’à présent, quelles seraient-ils?

Cohésion, physique et exploration.

 

Quelle est votre façon de travailler avec un nouveau groupe de danseurs? Comment apprenez-vous à les connaitre et à développer un lien avec eux?

Mon premier geste est d’apprendre le nom de chacun avant d’entrer dans le studio. C’est très important de connaître leurs noms à l’avance ; cela montre que vous avez fait le premier pas pour les connaître et le reste se fera toujours naturellement.

 


Connaissiez-vous l’œuvre de Patrick Watson avant de réaliser des chorégraphies sur ses chansons? Qu’est-ce que son œuvre vous inspire?

Non, je ne l’étais pas. J’ai été très inspiré par sa voix, si honnête et pure.

 

Qu’est-ce que cela représente pour vous, chorégraphier pour les Ballets Jazz de Montréal?

Un sentiment d’excitation et je me sentais fier de moi d’avoir la chance de travailler avec cette compagnie.

 

Quelles sont vos aspirations pour l’œuvre VANISHING MÉLODIES, mais aussi pour votre futur, en tant que chorégraphe?

J’espère que le public verra la beauté de nos efforts. Je ne connais pas vraiment l’avenir, comme nous tous, mais j’espère seulement que je ne perdrai jamais de vue mes convictions et mon moi authentique.

 

Comme vous le savez, la compagnie fête cette année ses 50 ans. Qu’est-ce que vous lui souhaitez, pour les 50 prochaines années?

Je souhaite à BJM tout l’amour et les opportunités nécessaires pour continuer à repousser les limites le long du chemin, que l’entreprise attire toujours des personnes qui n’ont pas peur d’être des leaders et des révolutionnaires.

 

Du studio à la scène… là où la magie opère!

 

 » La danse est née pour être dans le théâtre et sur scène.

[…]
[La scène], c’est vraiment [notre] maison. »

À travers cette 6e capsule de notre série mettant de l’avant nos artistes, découvrez le processus à la fois complexe, magique et prodigieux qui permet à une oeuvre créée en studio de se déployer sur scène.

Parce que c’est là, devant notre public et pour lui, que notre art prend tout son sens.

Bon visionnement!

DÉCOUVRIR LA VIDÉO

Video: Ace Media

 

 

Nous dévoilons notre nouvelle création: VANISHING MÉLODIES – Musique de Patrick Watson

L’équipe de BJM- Les Ballets Jazz de Montréal est fière de vous dévoiler sa toute nouvelle création :

VANISHING MÉLODIES – Musique de Patrick Watson

Oeuvre de ballet contemporain avec une dimension théâtrale, elle trouve ses assises au cœur de la musique de l’auteur- compositeur-interprète Patrick Watson, acclamé sur toutes les scènes du monde.

Préparez-vous à être transporté dans un univers onirique et envoutant grâce aux riches langages chorégraphiques de Juliano Nunes et Anne Plamondon, sous la direction du metteur en scène Eric Jean.

Découvrez les premières images de la création, dont la Première internationale aura lieu à Montréal le 2 novembre 2021.

VISIONNEZ LA BANDE-ANNONCE

Video: Ace Media

 

Pour réserver vos billets (dès le 20 mai)

 

 

 

Alexandra Damiani, nommée directrice artistique de la compagnie!

Photo Credit: Julieta Cervantes

Grande nouvelle pour la compagnie!

Notre directrice générale, Marie-Joëlle Tremblay, appuyée par le Conseil d’Administration, est fière d’annoncer la nomination d’Alexandra Damiani à titre de nouvelle directrice artistique.

Elle reprendra le flambeau dès juin prochain afin de permettre à la compagnie de poursuivre son évolution artistique.

« Je suis honorée de prendre le relais de Louis Robitaille et d’assurer que la compagnie soit un miroir de notre société d’aujourd’hui, avec toutes ses complexités, ses défis et ses différences.»

-Alexandra Damiani

En plus d’avoir eu une carrière d’artiste-interprète impressionnante, durant laquelle elle a notamment dansé pour les Ballets Jazz de Montréal (2005-2015), Alexandra Damiani a oeuvré 10 années au sein de la réputée compagnie New Yorkaise Cedar Lake Contemporary Ballet (2005-2015), en tant que maîtresse de ballet et ensuite en tant que directrice artistique. Elle apporte aussi son expertise à de nombreux milieux depuis plusieurs années, notamment aux secteurs de la télévision, du cinéma et de la publicité, en plus d’enseigner dans des institutions reconnues.

En cette année de 50e anniversaire de la compagnie, c’est sous la direction artistique de Mme Damiani, ainsi que sous la direction générale de Marie-Joëlle Tremblay, entrée en poste en juin dernier, que se déploieront une multitude de projets, desquels nous avons bien hâte de vous faire part!

LIRE L’ARTICLE DANS « LA PRESSE »

Découvrez les coulisses de notre résidence!

Vivez avec nous la magie de revenir dans un théâtre, de retrouver la scène et de répéter, ensemble, (presque) comme avant!

Le mois dernier, nous vous avons présenté l’intégrale de l’oeuvre Appproximately Close- Quand le passé n’est presque plus à la fin de notre résidence de création offerte par Danse Danse: découvrez maintenant l’envers du décor, le travail réalisé par nos artistes et, surtout, la passion que nous avons pour notre art, qui se voit dans chaque plan, dans chaque mouvement, dans chaque respiration.

Bon visionnement!

 

*Ces images ont été captées lors de notre résidence de création offerte par Danse Danse et réalisée au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts en novembre denier. L’oeuvre a été créée et performée en respectant les règles de distanciation : les 2 couples que vous verrez à moins de 2 mètres à l’écran habitent ensemble. *

Chorégraphe: Ermanno Sbezzo

Crédits vidéo: Ace Media

 

 

La Presse dresse le portrait de nos plus récents projets!

Photo : Martin Chamberland, La Presse / Artiste : Eden Solomon

«Au fil des tableaux de cette pièce de 35 minutes, le créateur explore la relation entre le passé et le présent, et comment une certaine nostalgie peut parfois occulter le moment présent. « On est parfois tellement occupé à penser à ce qu’était le passé, combien c’était bien, qu’on n’arrive pas vraiment à se détacher et à vivre le moment présent », remarque [Ermanno Sbezzo].»

À travers son article dans le quotidien La Presse, Iris Gagnon-Paradis a dressé un portrait des derniers mois de la compagnie, en plus d’en révéler un peu plus sur le narratif et l’univers d’ «Approximately Close-Quand le passé n’est presque plus».