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Diffusion exclusive de Approximately Close d’Ermanno Sbezzo pour 48H

Nous vous offrons l’occasion de découvrir en exclusivité l’oeuvre «Approximately Close – Quand le passé n’est presque plus», chorégraphiée par notre danseur Ermanno Sbezzo et interprétée par tous nos artistes!

Avec «Approximately Close», nous nous rapprochons un peu plus de vous, cher public, et espérons que notre art saura vous faire du bien, en ces temps incertains
Nous avons bénéficié d’une résidence de Danse Danse au Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts pour permettre de travailler à associer les éléments scéniques au langage chorégraphique de l’oeuvre. L’oeuvre a été créée dans un contexte de distanciation, et la chorégraphie le reflète. Les 11 danseurs dansent et bougent en respectant les règles de la distanciation entre eux, à l’exception de 2 danseurs, qui vivent sous le même toit.
Bon spectacle!
Disponible sur Facebook: https://www.facebook.com/LESBALLETSJAZZDEMONTREAL/posts/3595474683843760
Et Youtube: https://www.youtube.com/watch?v=j09T1HJxSjU

Quelques mots du chorégraphe au sujet de l’oeuvre:
« Penser à l’amour que nous avons partagé, au bien que nous nous sommes fait les uns aux autres. Penser à ces tristes jours, mais aussi à combien il était beau de sourire à nouveau. Nos yeux parlaient pour nous.
Penser à l’époque où nous pouvions sans crainte nous toucher et nous rapprocher, non pas que nous ayons jamais cessé de le faire.»

 

Lauréat des Prix de la Danse de Montréal – catégorie diffusion internationale!

 

Photo: Thierry Dubois – Cosmos Image

 

La compagnie est très heureuse de se voir nommée gagnante dans la catégorie Diffusion internationale présentée par CINARS des Prix de la danse de Montréal!

C’est un honneur de recevoir ce prix qui salue l’important travail réalisé par nos équipes au niveau de la diffusion durant la dernière année. Le prix récompense nos tournées réalisées en 2019, qui ont inclus plus d’une quarantaine de représentations de Dance Me sur l’oeuvre de Leonard Cohen, dans 21 villes de six pays tels que l’Allemagne, le Brésil, les États-Unis, l’Espagne, la France et la Suisse.

Nous souhaitions offrir nos remerciements au CINARS, à Marie Chouinard et l’équipe des Prix de la danse de Montréal, à nos diffuseurs, partenaires, donateurs et agents, aux Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des Arts et des lettres du Canada et Conseil des arts de Montréal.

Nous en profitons également pour souligner et féliciter le travail de tous les lauréats et toutes les compagnies qui oeuvrent à faire rayonner notre art sur les scènes nationales et internationales.

Nous sommes impatients de nous produire à nouveau pour vous, cher public, sans qui rien ne serait possible.

Pour avoir un aperçu de notre saison, c’est par ici.

 

La bulle artistique au DFC, en 13 questions!

 

Il y a quelques semaines déjà s’est terminée notre bulle artistique au Domaine Forget de Charlevoix (DFC). Ce fut une expérience unique, exigeante physiquement, mais ô combien inspirante ! Qui de mieux placés pour vous en parler que notre directrice de tournée, Josée Kleinbaum, présente sur place tout au long du séjour, ainsi que deux de nos artistes, Andrew Mikhaiel et Shanna Irwin ?

 

Si vous aviez à décrire votre séjour au DFC en un mot, lequel choisiriez-vous?

J : Idyllique

A : Réfléchi

S : Soulageant

 

Andrew et Shanna, durant cette résidence, vous avez pour la première fois dansé avec les nouveaux membres de l’équipe. Comment décririez-vous l’énergie de ce nouveau groupe ?

 A : L’énergie de ce groupe est très colorée, dynamique et ouverte. Tous les danseurs possèdent des personnalités et visions uniques alors que collectivement, nous avons tous pu nous connaître beaucoup mieux pendant cette résidence. Je suis heureuse que cette résidence ait pu nous offrir l’occasion de faire tomber les barrières de la distanciation sociale et du port du masque afin que nous puissions interagir à un degré plus personnel. Cet aspect de la résidence était important pour nous, comme équipe.

S : L’énergie est rafraichissante et se dirige vers une voie où nous pouvons, tous ensemble, utiliser les nombreuses personnalités, cultures, relations et formations différentes à notre avantage et ainsi créer une équipe très forte.

 

Durant cette résidence, vous avez commencé à répéter l’œuvre « Approximately Close », une œuvre chorégraphiée par un de vos collègues-artistes, Ermanno Sbezzo.

Shanna, tu avais interprété la « première version » de l’œuvre lors des prestations de «PROXIMITÉ » à travers Montréal. Peux-tu nous dire quelques mots sur l’évolution de l’œuvre ? 

S : L’œuvre a été originalement créée pour Marcel et moi, et a débuté par des répétitions en ligne alors qu’Ermanno était en quarantaine à son domicile. En plus de l’expansion physique nous permettant de passer de la maison au studio, il a créé pour toute la compagnie une chorégraphie qui nous invite à un voyage passant par une gamme d’émotions — les solos d’origine et le duo n’étaient que les premières histoires physiques de cet ensemble. Il est maintenant capable d’incorporer l’énergie de toute la compagnie afin de représenter davantage ce qui l’a influencé comme humain et comme artiste.

 Andrew, comment as-tu trouvé l’expérience d’interpréter une œuvre d’un de tes collègues-artistes ?

 A : C’est vraiment bien de pouvoir être de retour dans un processus créatif. Je crois que plusieurs danseurs parmi nous avaient vraiment envie d’un retour au travail après une aussi longue période de pause. C’est aussi très intéressant de voir le morceau se métamorphoser d’un duo à une œuvre pour l’ensemble de la compagnie.

 

Josée, de l’extérieur, comment crois-tu que le séjour a influencé positivement la poursuite de la création de cette œuvre ?

J : La permission d’être à proximité a ouvert les horizons à une œuvre en distanciation. Je crois sincèrement que l’état d’esprit d’Ermanno en pleine nature et pouvant se concentrer pleinement à permis une introspection et une profondeur que le public sentira.

 

Aviez-vous déjà visité Charlevoix ? Comment avez-vous trouvé cela ?

J : J’ai eu l’occasion de profiter des installations du DFC il y a une dizaine d’années. De plus j’ai visité la région à quelques reprises lors de tournées.

A : Non, je n’y étais jamais venu. C’est une région magnifique et le Domaine Forget est sensationnel. Nous avons été chanceux d’y venir pendant le changement de saison et de pouvoir observer les feuilles changer de couleur. J’aimerais le visiter à nouveau !

S : Je n’étais jamais venue à Charlevoix — Je trouve que c’est un endroit époustouflant. Sa beauté a été une échappatoire, j’aimerais pouvoir l’explorer en dehors de notre bulle, ainsi que découvrir la région en été.

 

Andrew et Shanna, pouvoir danser en proximité, à nouveau sans masque, qu’est-ce que cela a signifié pour vous ?

 A : Pour être parfaitement honnête, le port du masque ne me dérange pas tellement quand je danse, mais je crois être la seule personne qui pense ainsi. Toutefois, être certain que tous les danseurs étaient isolés, testés et sains et saufs au Domaine Forget était plus important pour moi. Danser et interagir avec tout le monde sans crainte ou sans risque possible de contracter la Covid-19 était très rassurant. Ça nous a permis de travailler sans contraintes.

S : Danser sans masque donne un sentiment de liberté. C’est comme revenir à la maison, c’est comme ça que nous nous sommes entraînés toute notre vie — les enlever a été mémorable, maintenant nous sommes reconnaissants pour ça. Les expressions faciales et le langage corporel sont importants et l’ajout de masques retire un niveau de vulnérabilité entre nous, ils ajoutent une incertitude qui n’existerait pas autrement. Nous pousser vers de nouveaux états physiques est plus difficile avec le port du masque.

 

Josée, as-tu remarqué un changement dans les attitudes et l’ambiance au sein du groupe lié au fait qu’ils pouvaient danser à proximité, sans masque ?

J : Un retour à une certaine normalité a définitivement été un impact positif dans les répétitions. Mais je crois que le plus grand changement était ce sentiment de liberté !

 

Est-ce que cela fait une différence de changer de l’environnement « régulier » de travail (les studios du CAM) ? Si oui, laquelle ?

J : On retrouvait l’atmosphère de tournée mais en restant à un seul endroit… Sans les changements d’hôtel et les horaires des avions, trains et bus… plus agréable et définitivement plaisant d’avoir un paysage bucolique. Autant que celui du Parc Lafontaine !

A : Étant une troupe itinérante, nous sommes habitués à travailler dans différents studios, théâtres, villes et pays. Cette expérience m’a rappelé les tournées, et c’était bien de profiter d’un changement de paysage. C’était une petite escapade hors de la ville pour 3 semaines et demie.

S : Bien que le CAM soit notre maison, le talent artistique est influencé par son environnement, c’est important d’être dans des endroits différents. La quête est d’emporter un morceau de chaque endroit partout où nous allons. Ce changement d’environnement est une autre version de l’échange constant que nous avons habituellement avec notre public lors des représentations.

 

Comment avez-vous trouvé l’expérience d’être tous ensemble pendant un peu plus de 3 semaines ? Quels ont été les points forts et les défis ?

J : Encore une fois nous sommes habitués à la tournée… Le fait de devoir prendre nos repas ensemble a permis de créer des liens de complicité et la grandeur du terrain nous permettait de trouver une solitude lorsque nécessaire. Mais l’intimité était une denrée rare.

A : Mises à part les joies de danser librement, d’apprendre à connaître tous les nouveaux danseurs et de ne pas avoir à m’inquiéter de la Covid-19, je crois que l’un de mes moments forts a été de voir mon chiot s’amuser et courir autour du domaine – elle n’a pas cette liberté normalement en ville. Le défi pour moi était définitivement de m’ennuyer de ma maison. Je suis tellement une personne casanière (bizarre pour quelqu’un qui fait partie d’une troupe itinérante), mais afin de respecter notre bulle, nous étions contraints de demeurer au domaine. En tournée, nous avons la liberté d’explorer et de nous aventurer dans la ville. C’est quelque chose que j’aurais aimé pouvoir faire en d’autres circonstances.

S : J’ai l’habitude d’être en tournée et de passer autant de temps avec un groupe. Pour moi, le défi est quand nous oublions qu’il est positivement accepté et ressourçant de prendre du temps pour soi, en solitude.

 

Comment vous êtes-vous sentis de retrouver le public lors des classes et répétitions ouvertes au public ?

J : Le public quoique restreint était très heureux de retrouver des danseurs sans séparation d’un écran cathodique ! Et j’ai perçu que le 4e mur grand ouvert permettait un échange longuement attendu de part et d’autre.

A : C’était bien d’être de retour sur scène et d’avoir un petit auditoire. Rien ne se compare au stress d’une vraie prestation dans une salle comble, mais je suis très reconnaissant aux personnes qui sont venues et qui nous ont regardés danser. C’était particulièrement touchant de recevoir un groupe de jeunes danseurs et démontrer que même en ces temps difficiles, les danseurs peuvent persévérer et créer de l’art !

S : J’ai beaucoup de gratitude pour ceux qui ont pu venir et ont constaté qu’un théâtre peut être un environnement sécuritaire.

 

Qu’avez-vous trouvé le plus inspirant au Domaine ?

J : La nature.

A : Être entouré de nature, de vues magnifiques et du fleuve tranquille était tellement inspirant ! C’était un vrai bol d’air frais.

S : L’expansion —Je suis inspirée par le paysage qu’on admirait chaque matin et chaque soir. L’expansion de l’œuvre d’Ermanno… participer à cette aventure avec lui, et réaliser que c’est une magnifique occasion pour notre compagnie de grandir, d’apprendre de l’expérience des autres et de se respecter à des degrés plus profonds.

 

Est-ce que vous croyez qu’une résidence comme celle-ci a lieu d’être même en temps « normal », quand il n’y a pas de restrictions de distanciation physique et de port du masque imposés en dehors d’une « bulle » ?

J : Définitivement. Ce temps permet une concentration inaccessible en temps normal. Sans compter l’inspiration que la nature (hé oui encore) apporte et les liens indéfectibles créés par un partage d’horaire commun. La valeur ajoutée cette fois-ci était le bonheur d’avoir une proximité défendue en ces temps et circonstances de COVID.

A : Les résidences sont définitivement pertinentes. En temps « normal », une résidence pourrait inclure des activités de visibilité, des classes de maître et des ateliers, des pratiques techniques dans un théâtre et des prestations supplémentaires. Je crois vraiment qu’elles sont pertinentes en temps « normal » spécialement quand un but précis est attaché à la résidence. C’est une période intensive qui nous permet à nous, danseurs, de nous concentrer et de diriger toute notre attention sur l’objectif du travail en cours.

S : Les résidences artistiques sont tellement importantes ! J’en ai vécu en temps normal aussi et je vois des résultats de la part des danseurs et des chorégraphes qui ne peuvent être expliqués que par notre présence dans un lieu où nous sommes tous concentrés vers un même objectif.

Pour en savoir plus sur notre séjour, rendez-vous sur le site du DFC!

«PROXIMITÉ»: Notre artiste Ermanno Sbezzo explique son processus créatif!

 

© : Vanessa Fortin Photographie

« C’est avec beaucoup de plaisir et de sens des responsabilités que j’ai décidé de participer au projet PROXIMITÉ avec ma nouvelle création Approximately Close, interprétée par Shanna Irwin et Marcel Mejia. Le projet comprenait aussi une chorégraphie de Yosmell Calderon, également un artiste de la compagnie, interprétée par Shanna Irwin.

© : Vanessa Fortin Photographie

J’ai décidé de créer un duo, même si je devais suivre les règles de la distanciation sociale, et je l’ai perçu comme un défi. Un duo se fait traditionnellement avec contact, et je me suis demandé « comment créer et trouver la même tension et connexion entre les danseurs, en gardant deux mètres de distance? »

Après recherche et réflexion, j’ai décidé d’investir beaucoup dans le concept, la musique et les costumes, pour rendre la relation visible tout en conservant entre eux une certaine distance.  Je voulais donner à cette pièce un style sud-européen, le folklore et l’ambiance rétro de mon pays d’origine.

J’ai créé les deux premiers solos avec Zoom, je les ai modifiés et je les ai développés une fois que nous avons tous pu retourner en studio.

C’était très spécial de montrer ce travail dans les rues de Montréal, de voir les gens sourire et applaudir à nouveau en regardant des performances après une longue période de silence et d’isolement. C’était incroyablement touchant. Je suis très fier de ce que nous avons présenté. J’espère avoir l’occasion de le refaire très bientôt.

Merci à Shanna et Marcel d’en avoir fait l’une des pièces les plus fortes que j’ai créées jusqu’à présent. »

Un merci particulier au Conseil des Arts et des Lettres du Québec, qui a rendu ce projet possible.

Découvrez la vidéo de PROXIMITÉ!

À votre tour de découvrir notre oeuvre «PROXIMITÉ»!

©: kevinmoonesawmy.com

Revivez notre oeuvre «PROXIMITÉ» à distance, dans le confort de votre foyer!

Nous avons récemment réalisé une série de performances à travers Montréal de notre oeuvre PROXIMITÉ,  une création exclusive chorégraphiée et interprétée par nos artistes.

Nous vous en partageons aujourd’hui quelques extraits via cette vidéo présentant certains de nos meilleurs moments.

Captation et montage – Ace Media  

POUR DÉCOUVRIR LA VIDÉO

« UN LIEU « EN-CHANTEUR » POUR DES DANSEURS », par J. Kleinbaum, directrice de tournée !

 

Crédit photo : Yosmell Calderon

Le Domaine Forget de Charlevoix (DFC) est reconnu pour son incontournable Festival International alliant danse et musique classique et de jazz durant la saison estivale. Conférences, brunches musicaux, cours de maîtres et concerts sont à l’honneur.

Alors que les feuilles rougissent, le DFC nous ouvre ses portes pour une bulle artistique en ces temps de pandémie ou, si vous préférez, l’opportunité d’une résidence artistique… Pendant 24 jours nous serons en bordure du fleuve, entourés d’un jardin de sculptures et d’un parterre de nature. Tout pour inspirer la création et se concentrer sur notre prochaine saison.

En amont de notre voyage, une équipe nous a soutenu (terme utilisé dans le jargon de la danse) en ce qui a trait à la logistique, du choix d’hébergement (dortoir ou résidences ou studios) jusqu’au menu, Daniel Robichaud, Coordonnateur aux opérations et délégué au développement des marchés était présent pour nos questions.

Toujours à l’affut de notre confort, de nos exigences sanitaires (distanciation, bulle protectrice) et de nos demandes techniques, il a trouvé des solutions satisfaisantes et inventives.

(Pour le mot de bienvenue il s’est installé à l’extérieur alors que nous étions dans le salon communiquant à la terrasse.)

Une fois installés … Suite dans le prochain article de blog, sur le site du DFC!

-Josée Kleinbaum, Directrice de tournée 

Quelques membres de notre équipe, de gauche à droite: Sophia Shaw, Andrew Mikhaiel, Austin Lichty, Hannah Kate Galbraith, Josée Kleinbaum Ermanno Sbezzo, Gustavo Barros, Benjamin Mitchell, Shanna Irwin, Jeremy Coachman, Yosmell Calderon & Marcel Mejia

«PROXIMITÉ», une création exclusive par nos artistes, présentée à travers Montréal!

Crédit: kevinmoonesawmy.com

Gardez l’oeil ouvert !

Vous croiserez peut-être nos artistes au détour d’une ruelle, dans votre stationnement ou encore en plein centre-ville. Toute la semaine, les BJM vont à la rencontre de leur public montréalais dans des lieux extérieurs inusités de la ville, et présentent PROXIMITÉ,  une création exclusive chorégraphiée et interprétée par nos artistes.

Étant dans l’impossibilité de tourner depuis sept mois, la compagnie voulait profiter de sa présence à Montréal pour retrouver son public, en lui offrant une création exclusive toute en émotion. C’est d’ailleurs grâce à une subvention offerte par le CALQ, dans le cadre de son appel à projets, que l’initiative a pu voir le jour.

C’est devant un public enthousiaste et extrêmement réceptif que l’oeuvre PROXIMITÉ, comprenant l’oeuvre E Us de Yosmell Calderon ainsi que la création Approximately close d’Ermanno Sbezzo, deux danseurs des BJM, a été présentée en début de semaine dans deux ruelles vertes du quartier Ahuntsic-Cartierville, en collaboration avec Ville en vert,  ainsi que dans une ruelle verte de Villeray. Deux artistes-interprètes Shanna Irwin et Marcel Mejia, ont offert une performance captivante et touchante, démontrant qu’il est possible de transmettre des émotions, même dans un contexte de distanciation.

La semaine se poursuit notamment avec une autre prestation dans le quartier de Ville-Marie, ainsi qu’avec deux performances ce samedi 5 septembre en après-midi dans le Quartier chinois (Centre-Ville) et dans le Vieux-Port, dans le cadre des activités liées au plan de relance du centre-ville.

En espérant vous y croiser!

*Pour tous nos autres spectateurs du Québec, Canada et des quatre coins du monde, certaines prestations seront diffusées live sur nos réseaux sociaux et une vidéo des différentes performances sera diffusée prochainement sur nos page Facebook, Instagram et Youtube.

« Mes premières semaines avec les BJM », un article d’Austin Lichty

Cette semaine,  Austin Lichty, nouvel artiste au sein des BJM, vous raconte ses premières semaines à Montréal et ses débuts avec la compagnie!

© : Michael Slobodian

« Je suis arrivé à Montréal depuis maintenant deux semaines puisque j’y débute ma première saison avec les BJM. Je devais joindre la compagnie en mai mais, malheureusement, à cause de la COVID-19, cela a été repoussé. J’avais hâte de commencé depuis des mois maintenant, donc j’étais plus qu’enchanté de les rejoindre enfin.

Durant ma première semaine à Montréal, j’ai passé la majorité de mon temps dans mon AirBnB, à suivre des classes en ligne via Zoom avec le reste de la compagnie, à faire du yoga ainsi que des classes de fitness en ligne pour me remettre en forme, en plus de commencer à travailler virtuellement avec mes nouveaux collègues. Par contre, suivre une classe de ballet en ligne est plutôt limitant, et il peut devenir frustrant de ne pas être en mesure de bouger aussi librement que si je suivais la classe depuis le studio. On nous a aussi envoyé des extraits du répertoire qu’on pouvait commencer à apprendre de la maison, alors après la classe, j’ai passé un certain temps à revoir et à apprendre à partir des vidéos. Certains de ces extraits du répertoire n’exigent pas beaucoup de place pour bouger, ce qui m’a permis de commencer à travailler à la maison.

Les derniers mois de quarantaine ont été très difficiles pour la plupart des danseurs qui essayaient de garder la forme. J’ai fait de mon mieux pour suivre des cours quotidiens en ligne ou via Zoom, mais rien ne se compare au fait de partager un studio avec d’autres danseurs. La semaine dernière a été vraiment passionnante, car certains d’entre nous ont pu commencer à prendre leurs cours de ballet le matin dans les studios du Conseil des Arts de Montréal. Le port du masque y est obligatoire, ce qui a été un très grand ajustement pour toutes les personnes concernées :  je pense que tous les danseurs seraient d’accord pour dire que danser avec un masque rend la respiration très difficile. Par contre, je pense que nous sommes également tous d’accord sur le fait que c’est nécessaire si nous voulons recommencer à travailler tout en respectant les normes de distanciation sociale.

© : Meilyn Kennedy

La danse est un art qui nécessite beaucoup de communication entre les danseurs, et ces derniers mois, il a été difficile de continuer de se former et de s’exercer en confinement. La semaine dernière a été une bouffée d’air frais, car nous avons pu à nouveau partager le studio de danse, avec d’autres personnes autour de nous. En tant que nouveau membre de la compagnie, ce fut également très agréable de commencer à connaître les autres membres de BJM. Tout le monde a été si chaleureux et accueillant (à distance), et je suis vraiment content de me joindre à eux pour la saison.

Au fur et à mesure que nous avancerons dans cette période particulière, nous commencerons à permettre la présence de plus de personnes au studio, et à passer plus d’heures à danser et à répéter ensemble. Ces deux dernières semaines ont été si passionnantes pour moi, et j’ai hâte de continuer à travailler avec BJM cette saison ! »

Classe grand public ce vendredi 24 avril

CLASSE AVEC NOTRE ARTISTE ANDREW MIKHAIEL
CE VENDREDI 24 AVRIL À 17H (EST time)

Venez bouger au rythme de la musique cubaine avec notre artiste
Andrew Mikhaiel qui vous apprendra un court extrait de notre oeuvre drôle et colorée:
O Balcão de Amor d’ItzIk Galili.

Petits et grands, offrez-vous un moment de détente et rejoignez-nous pour bien démarrer le week-end!

Via Facebook live 

Découvrez : Eric Jean

Apprenez-en plus sur la vision du metteur en scène de Dance Me, musique de Leonard Cohen, ainsi que sur le processus artistique derrière l’oeuvre.