O BALCAO DE AMOR

O BALCAO DE AMOR

// Itzik Galili

 

Après un voyage dans les Caraïbes, Itzik Galili s’est inspiré de cette musique intemporelle du roi du mambo pour créer une pièce dynamique, infusée de touches humoristiques, décontractée, sexy et pleine d’une belle folie.

« Parfois, comme adultes, il nous arrive des évènements anodins qui nous ramènent à notre jeunesse et à ses espoirs. La musique de Pérez Prado, avec sa légèreté, me procure un profond sentiment de joie toute simple. Je suis ravi de voir que la jeune génération a des affinités avec cette musique et de constater les différentes émotions qu’elle éveille en eux : joie, rires, mais également un grand sourire … »

« Entre le fantasme et la réalité, la voix de la raison
Une frontière ténue comme une corde raide, vénérant un rêve
Troquant finalement la joie contre la douleur
à chaque respiration
l’âme du possédé qui danse envahit l’horizon
et bascule dans l’abîme. »
Itzik Galili

« Légère, coquine, parsemée de pointes d’humour, O Balcão de Amor est une grande fiesta rendant hommage à la musique de Pérez Prado, dit le roi du mambo (…). On sourit en regardant les danseurs se déhancher, se faire des œillades et se donner des tapes sur les fesses. C’est ludique et lubrique à souhait, légèrement irrévérencieux et très divertissant. »

— Iris Gagnon-Paradis – La Presse, Montréal, CA

Night box

Night Box

// Wen Wei Wang

Dans cette création pour Les Ballets Jazz de Montréal, Wen Wei Wang s’inspire de la vie urbaine, et tout particulièrement de la vie nocturne de la cité. Une ville évoquée en sons, rythmes et musiques, avec comme toile de fond le clignotement incessant des lumières des grandes métropoles. Une œuvre énergique où l’amour, la perte, la sexualité et la joie se côtoient. Un perpétuel mouvement alliant le ballet contemporain à la danse de rue où s’alterneront tableaux de groupes, trios, duos et solos. Wen Wei Wang préconise une approche toute en lumières pour cette nouvelle création, en recréant les différents spectres de la ville de nuit: lieu privé, boîte de nuit ou encore scène de rue. Le chorégraphe a travaillé avec les designers montréalais UNTTLD pour créer un style nouveau et rafraichissant s’inspirant du style de rue urbain.

« Les danseurs incarnent la faune des boîtes de nuit, faisant non pas face au public, mais à la projection vidéo de l’effervescence d’une grande ville. Leurs mouvements amples, rappelant d’étranges oiseaux, ils formeront différents tableaux, les uns en quête de romance, les autres à la recherche de sensations fortes dans la nuit urbaine. Des mouvements angulaires et saccadés en côtoient d’autres, fluides et acrobatiques. »

Joëlle Desjardins, Nord Info, Québec, Canada, novembre 2013

« Ce travail est à propos des gens et de leur vie de tous les jours à travers leur langage corporel, leur énergie et leurs émotions. Une œuvre à l’image du monde dans lequel nous vivions. Un très grand merci aux interprètes pour leur esprit collaboratif et leur généreuse contribution au concept. »

Soul

Soul

// Andonis Foniadakis

Andonis Foniadakis offre pour cette troisième collaboration avec la compagnie, un tout nouveau duo profond et sensuel, à l’image des vibrations transmises par la chanson Ball and Chain. Version originale de Big Mama Thorton, Ball and Chain fut rendue populaire par Janis Joplin et reprise spécialement pour cette création des BJM par l’envoûtante et flamboyante artiste québécoise Angel Forrest. La force et la fluidité exaltée des deux artistes des BJM mettent en valeur le sens et les pulsions transmises dans cette chanson anthologique. Cette création porte la marque distinctive du chorégraphe et des BJM caractérisée par une énergie pure et une puissance physique hors du commun.

« Life is easy, petit! Sors des sentiers battus. Marche sur le fil. Ne te retourne pas. Existe. Passionnément. À la folie. Monte au septième ciel, sans penser au lendemain. N’hésite jamais. Ne te prive de rien. Vis à fond et meurs jeune. You’re a legend. »  Andonis Foniadakis

« Le duo se donne à fond dans la gestuelle rapide et explosive : beaucoup de portés et de contact entre les deux danseurs. Le résultat est phénoménal ! On ne peut que rester captivé par leur énergie. »

— Catherine Bellefleur, Dfdanse – Montréal, CA

Casualties of Memory

Casualties of Memory

// Itzik Galili

 

L’image d’ouverture de la dernière oeuvre d’Itzik Galili bouleverse les notions sociales traditionnelles du patriarcat occidental. Les hommes et les femmes ne doivent pas être considérés comme des êtres séparés. Galili crée un environnement sensuel dans lequel l’homme soutient la femme, la femme soutient l’homme, permettant ainsi à chacun de maintenir un équilibre fragile, un agencement parfait. Ils savent… Ils seront là l’un pour l’autre. En symbiose absolue, une énergie passionnée émerge des danseurs, de même que des percussions envoûtantes produites par les darboukas des Frères Grand et du percussionniste Joseph Khoury. Ce mélange de mouvements de danse, à la fois ethniques et contemporains, gorgés de puissance curviligne et viscérale, souligne l’égalité des genres. La femme en tant qu’homme, l’homme en tant que femme. Une chorégraphie à la limite des capacités physiques des danseurs. À ce moment-là, l’âme entre en collision et l’esprit oublie, ne serait-ce que pour un instant, qu’il existe des différences entre nous.

« On se serait presque attendu à les voir se rompre par instants, tant les figures imposées par le chorégraphe semblaient contraires à la nature du corps humain. Grand coup de chapeau, donc, aux 14 membres de la troupe, qui ont déployé des monceaux de souplesse, d’équilibre et d’endurance. »

— Steve Bergeron, La Tribune – Sherbrooke, CA

Zip Zap Zoom

Zip Zap Zoom

// Annabelle Lopez Ochoa

Avec Zip Zap Zoom la chorégraphe entraîne ses danseurs dans le monde virtuel des jeux en ligne. Ce divertissement est devenu de nos jours un véritable échappatoire et compte de nombreux adeptes. C’est un monde dans lequel on peut s’inventer une nouvelle identité, où les choix sont infinis et gagner demeure le but ultime. La chorégraphe part à la recherche des émotions et réflexes « réels » qui peuvent survenir entre les « avatars » (ces alter egos utilisés sur les forums et autres communautés de l’Internet) à l’intérieur même du monde de la musique électronique et de la réalité virtuelle.

« La création d’Ochoa Zip Zap Zoom, présentée en première mondiale, est une danse explosive qui nous transporte dans l’univers virtuel des jeux vidéos. Il est fascinant de voir comment les danseurs se transforment en personnages virtuels, allant même jusqu’à prendre des contenances abstraites. Chaque niveau du jeu entraîne de nouvelles formes de danse – éléments de hip hop, danse de salon, cabaret – qui sont exécutées avec une vive énergie et beaucoup de personnalité par les artistes. »

Kris Eitland, San Diego Arts, San Diego, Californie, États-Unis, 18 octobre 2009

« Cette pièce est plus que pertinente et plus que d’actualité. Elle est contemporaine et représente l’univers de la danse d’aujourd’hui. Ochoa est une chorégraphe habile qui sait reconnaître les possibilités offertes par ce monde de l’art en constante mutation. Lors de ses études, on avait bien vu en elle « une étoile montante de la scène néerlandaise » et Annabelle Lopez Ochoa a aisément démontré qu’elle était devenue cette étoile aujourd’hui. Elle mérite largement les honneurs pour cette oeuvre absolument phénoménale. »

Rachel Holdt, Temecula Dance Examiner, Temecula, États-Unis, 19 octobre 2009

Rossini Cards

Rossini Cards

// Mauro Bigonzetti

Directeur et chorégraphe de la célébrissime compagnie L’Aterballetto, l’un des plus importants ballets d’Italie, Mauro Bigonzetti propose encore une fois, avec ROSSINI CARDS, un style baroque et démesuré dont la base classique côtoie sans vergogne une technique résolument moderne. Ce mariage éclatant entre une chorégraphie somptueuse et la musique de Rossini, l’une des figures emblématiques de l’opéra italien, convie le spectateur à une sorte de grand-messe, à la célébration d’un immense festin provoqué par la rencontre intemporelle de deux maestros italiens : Mauro Bigonzetti et Rossini.

« Fortement imprégné de la conscience collective italienne, son univers s’affiche pétri de fine culture musicale et picturale, c’est-à-dire tellurique, gustative, sensuelle, volontiers pléthorique. Son écriture chorégraphique cependant demeure rigoureuse, tirée au cordeau, architecturée jusque dans le détail. »

Aline Apostolska, La PRESSE, Montréal, CANADA, 22 janvier 2011

Gioacchino Rossini (1792-1868) est considéré comme l’un des grands réformateurs de l’opéra du 19e siècle. À la fois génial, brillant et diablement épicurien, Rossini aime brouiller les pistes en donnant, notamment, une fausse image de lui-même, le plus souvent celle d’un fainéant invétéré. Parmi ses chefs-d’œuvre, on lui doit Il barbiere di Siviglia, L’italiana in Algeri et Guillaume Tell.

« La représentation qui s’ensuivit était techniquement impressionnante et artistiquement accessible. Le public était enchanté, le sourire pouvait se lire sur toutes les lèvres à l’entracte et à la fin du spectacle. »

Jennifer Brewer, Portland Press Herald, Portland, États-Unis, 26 avril, 2009

Locked up Laura

Locked up Laura

// Annabelle Lopez Ochoa

Le duo Locked up Laura a été créé pour les danseurs des Ballets Jazz de Montréal, Céline Cassone et James Gregg dont la première a eu lieu en Octobre 2009 à San Diego.

« Mise en musique par Bart Rijnink, l’œuvre surprend dès l’instant où le corps mince et souple de Cassone se rallonge et jaillit dans les airs. Elle est à la fois décontractée et ferme, et nous sommes émerveillés par sa technique et l’énergie de sa présence. »

Kris Eitland, San Diego Arts, San Diego, Californie, États-Unis, 18 octobre 2009

Les Chambres des Jacques

Les Chambres des Jacques

// Aszure Barton

LES CHAMBRES DES JACQUES propose une forme de dialogue entre la chorégraphe et les danseurs, une exploration presque interactive, axée sur une dimension humaine qui oscille entre le quotidien et le grotesque, entre le banal et l’inattendu. Une chorégraphie acclamée par la critique et le public lors de sa récente tournée internationale.

Pour permettre l’éclosion de cette « vraie vie » dans le corps de ses danseurs, Aszure Barton dit avoir transformé les studios de danse en un véritable asile de paix, de fous ou de combats, un lieu de tous les possibles, d’où émerge une matière souvent brute, authentique, à la fois intime et universelle.

Explorant l’individu sous toutes ses facettes et jusqu’au cœur de son animalité, Aszure Barton tisse sa toile à partir des petits tics personnels relevés pêle-mêle entre les mouvements des danseurs, ou encore, des multiples détails qui composent leur personnalité. Menues imperfections qui rendent hommage à la beauté comme à la fragilité de l’être.

« Une danse qui fait craquer le vernis de la civilité et des bonnes mœurs. […] Enchaîner un rigodon de Gilles Vigneault à Vivaldi en passant par des musiques tziganes et klezmer conduirait quiconque à la catastrophe. Mme Barton et les danseurs de BJM Danse en font un exploit. »

LE DEVOIR, Montréal, Canada, 2007

« Une fresque sensible, empreinte de douce folie. »

LA PRESSE, Montréal, Canada, 2007

« Un accomplissement exceptionnel dans le monde de la danse contemporaine. Le langage alarmant et absolument original de Barton résonne telle une voix sourde. »

THE BOSTON GLOBE, Boston, États-Unis, 2007

Jack in a box

Jack in a box

// Aszure Barton

« LES CHAMBRES DES JACQUES a comme point de départ l’exploration de l’être humain chez le danseur, notamment sa vie et ses drames intérieurs. En revanche, JACK IN A BOX aborde les limites extérieures du corps. Par sa structure et sa forme, l’œuvre interroge cette fois la croissance, l’étiquette et le pouvoir du groupe en tant qu’ensemble collectif. » -ASZURE BARTON

Très attendue par le public et la critique, cette toute dernière création d’Aszure Barton fait suite au premier volet LES CHAMBRES DES JACQUES. Une coproduction de The Banff Centre, le Centre national des Arts et le Festival Danse Canada. Une œuvre dédiée à Marjorie et Gerald Bronfman.

« Il y a quelques années, dans cet espace [The egg], j’ai choisi « la compagnie de danse de l’île déserte » – La troupe que je voudrais pouvoir regarder encore et encore si je devais en choisir qu’une seule (…) Après le spectacle de vendredi soir de BJM, je sais quelle morceau de danse je prendrais avec moi sur cette île : Jack in a Box d’Aszure Barton. »

Tresca Weinstein, Times Union, Albany, New York, États-Unis, 3 octobre, 2008

« Cette compagnie de danse contemporaine est sans doute l’une des plus populaire au pays. »

Salena Kitteringham, Edmonton Journal, Edmonton, Canada, 28 janvier, 2009

Fuel

Fuel

// Cayetano Soto

Dans cette nouvelle création, Cayetano Soto s’inspire de Fuel, une œuvre symphonique pour cordes de Julia Wolfe. La compositrice américaine transpose le monde de l’industrie moderne avec ses machines et ses combustibles en sourds bruits métalliques. Soto ramène le corps humain à cette idée d’une substance unique qui garde le monde en perpétuelle agitation; comme si le danseur, fut, lui aussi, animé de cette mystérieuse énergie. Le chorégraphe alterne en contraste, défiant des pas de deux dynamiques et d’une exécution technique virtuose, à des moments statiques, immobiles. Dans ces moments d’apparents ralentis, les danseurs se tiennent seuls, incapables de repos. Inversement, ils s’agitent nerveusement de petits mouvements saccadés, comme s’ils étaient en recharge. Invariablement, ils sont balayés, épuisent leur énergie, jusqu’à ce que leur réservoir se soit vidé.

« La première mondiale – Fuel, du chorégraphe espagnol Cayetano Soto – était frénétique, agitée, incroyablement agressive, provoquant des sensations d’anxiété et d’épuisement au sein du public laquelle était enfoncée dans leur siège gardant le silence jusqu’à la fin de la pièce, avant que le théâtre n’explose en bravos et en applaudissements. (…) Ils (Les danseurs) tournent et combattent, les hommes ressemblant à des créatures fantastiques tout droit sorties d’un roman de Tolkien : monstrueux, puissants et souples, arquant leurs dos et courbant leurs épaules avec la fluidité d’une créature, prête à attaquer. (…) Cette danse envoutante a été déconcertante mais tellement époustouflante dans son étrangeté et son agitation, que même lorsque les danseurs arrêtent de danser il semblerait que leurs mouvements continuent. C’était impossible de détourner son regard. »

Andréa Nemetz, The Chronicle Herald, Halifax, Canada, 4 novembre 2011