Portrait du mois: Marcel Mejia

Découvrez Marcel Mejia
Originaire de Miami, en Floride, Marcel a étudié à la New World School of the Arts. Il a ensuite été admis à la George Mason University School of Dance, dirigée par Susan Shields. Durant ses étés, il a assisté à des programmes de danse comme Springboard Danse Montréal et le cours intensif du San Francisco Conservatory of Dance. Marcel a été membre du corps professoral du Thomas Armour Youth Ballet et professeur de danse bénévole au Lotus House Shelter à Miami. Il a rejoint les BJM en 2019 en tant qu’artiste apprenti.
Marcel Mejia © photo Marc Montplaisir
Qu’est-ce qui t’as poussé à étudier la danse à l’université au lieu de te lancer professionnellement?
À l’âge de 17 ans, j’ai senti que je n’étais pas tout à fait prêt à commencer une carrière professionnelle. Je savais que je pouvais améliorer mes connaissances du monde de la danse et des arts en fréquentant l’université. Cela me convenait mieux et avec du recul, je suis heureux de l’avoir fait car je pense avoir pris la bonne décision. Je pense vraiment que la décision d’aller dans un programme universitaire en danse m’a bien préparé pour ma carrière professionnelle et que je crois que mes parents sont tout à fait d’accord avec mon choix.

Peux-tu citer un chorégraphe avec lequel tu rêverais de travailler?
Le premier qui me vient à l’esprit est Alejandro Cerrudo. Je ne me souviens pas d’un seul moment ou je n’ai pas envisagé la possibilité de travailler un jour avec lui. J’ai eu l’occasion d’exécuter son travail à deux occasions distinctes et ces deux expériences sont des souvenirs qui me sont  très chers et pour lesquels je suis profondément reconnaissant. Son travail résonne en moi d’une manière viscérale assez difficile à expliquer mais facile à ressentir.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans ta ville natale de Miami?
J’aime entendre l’espagnol partout. Je suis allé à l’université en Virginie, donc je n’ai pas vécu dans une ville qui parle autant l’espagnol que l’anglais depuis l’âge de 17 ans et ça me manque vraiment parfois. Entendre les gens autour de moi parler cette langue me donne l’impression que je suis chez moi.

Sans quel objet ou accessoire ne pars-tu jamais en tournée?
J’emporte toujours avec moi beaucoup de chaussettes et de livres. Mais je pense que cela est aussi le cas pour tout le monde.

Chez BJM, nous travaillons avec toutes sortes de musiques différentes. Sur quel genre de musique aimes-tu danser le plus? Pourquoi?

J’aime danser à peu près sur n’importe quelle musique, à condition que je sois d’humeur appropriée. Ça dépend de mon état émotionnel/mental, alors je n’ai pas une seule réponse. Je peux cependant dire que j’aimerai toujours danser du Philip Glass.