Aszure Barton
Les Chambres des Jacques est une œuvre intense et humaine d’Aszure Barton, où le dialogue et la confiance façonnent une danse brute, surprenante et profondément connectée aux interprètes.
Les Chambres des Jacques d'Aszure Barton a été créée et présentée en 2005 et ré-imaginée en 2022. Le New York Times l'a décrite comme « un exemple rare de danse qui donne l'impression d'être sortie tout droit de l'imagination extrêmement précise du chorégraphe et d'être montée, adulte, sur scène... pleine de surprise et d'humour, d'émotion et de douleur, exprimée par un vocabulaire de danse qui prend la technique du ballet et la démonte jusqu'à la rendre presque invisible. »
Les Chambres des Jacques est à la fois profondément physique, sauvage et magnifiquement humain. Barton s'intéresse aux liens profonds et à la création d'un espace axé sur le processus, où la confiance est au centre des préoccupations, où les danseurs sont vus et encouragés à faire des choix et à se montrer tels qu'ils sont. La pièce est un exemple de ce processus et Les Chambres, plus que tout, établit un dialogue entre le chorégraphe et les danseurs où cette connexion est visible.
Pendant le processus de création de l'œuvre, Barton a été très inspirée par ses conversations avec les différents danseurs. En fait, le langage et la communication verbale sont devenus le véhicule par lequel le langage physique distinct a pu se manifester. C'est par le dialogue que le langage de la pièce est né.
« C'est très cool d'avoir l'occasion de revenir à Les Chambres des Jacques plusieurs années après. Cela me rappelle que la langue elle-même est suffisante et qu'elle est en quelque sorte intemporelle. J'ai hâte de replonger dans ce monde avec une ouverture animée et de découvrir comment il évolue avec cette nouvelle génération de danseurs. Ce sera sans aucun doute régénérateur et éveillant ! Cela dit, je continuerai à me rappeler, ainsi qu'aux danseurs, qu'il faut se concentrer sur la forme et permettre à l'humanité du corps d'être considérée comme suffisante. C'est profondément beau quand on garde les choses honnêtes et simples. »
« Une danse qui fait craquer le vernis de la civilité et des bonnes mœurs. […] Enchaîner un rigodon de Gilles Vigneault à Vivaldi en passant par des musiques tziganes et klezmer conduirait quiconque à la catastrophe. Mme Barton et les danseurs de Ballets Jazz Montréal en font un exploit. »
- Le Devoir (Montréal, Canada)
« Une fresque sensible, empreinte de douce folie. »
- La Presse (Montréal, Canada)
« Un accomplissement exceptionnel dans le monde de la danse contemporaine. Le langage alarmant et absolument original de Barton résonne telle une voix sourde. »
- The Boston Globe (Boston, États-Unis)
2022
année de création
32
minutes
10
danseurs


Chorégraphie Aszure Barton
Assistant du chorégraphe Andrew Murdock
Musique Gilles Vigneault, Antonio Vivaldi, Les Yeux Noirs, The Cracow Klezmer Band & Alberto Iglesias
Éclairages Daniel Ranger
Conception des costumes Rémi Van Bochove
Photos Sasha Onyshchenko
Vidéo de promotion Acemedia
Durée 32 minutes


